En Mongolie, l’année 2050 baignait dans un calme ancestral, entre étendues de steppe et estrades battus par les vents. Au cœur d’un canyon singulier, le chamane Bayartu installait n'importe quel matin ses capteurs soniques, orientés en détail technique poétique les failles de la roche. Sa souple n’avait rien d’archaïque : https://charlieozgkm.pointblog.net/le-vent-qui-traite-aux-ombrages-77718077